08.08.2017

Rencontre avec Walter Desplats, fromager itinérant

 

061.JPG

 

C’est un élément incontournable du petit marché sallois hebdomadaire. On le retrouve tous les mardis derrière son comptoir pour le plus grand bonheur des amateurs de fromage. Walter Desplas c’est le fromager du bonheur avec son éternel sourire.

Walter, pourriez-vous vous présenter ?

Originaire de Narbonne, je suis installé à Coursan depuis 2001 après avoir habité quelques mois à Fleury et à Salles. Je suis marié à Sylvie une salloise et nous avons un fils Thibaut âgé de 14 ans. Ici tout le monde me connait dans le rôle du fromager mais je suis également pigiste sportif pour les Journaux du Midi et parfois, je participe à la chronique locale de Coursan. J’exerce cette activité de vente de fromages depuis avril 1999.

Justement, quel est votre parcours professionnel ?

A l’époque j’étais intérimaire au domaine du Mouton. Mon père André connaissait M. Gotti, volailler à Ouveillan, à Fontcalvy plus spécialement, qui cherchait un successeur pour son activité fromagère. J’ai saisi cette opportunité après une seule visite et aujourd’hui j’en suis très fier. Au début j’ai travaillé avec une simple remorque. J’ai eu l’occasion de travailler sur Salles grâce à Ginou Caraguel qui m’a aidé au départ. J’ai même connu mon épouse sur le marché de Salles à cette époque là. Peu à peu, j’ai appris à connaitre de mieux en mieux tous les fromages et le succès a été au rendez-vous. J’ai pu faire évoluer mon équipement avec aujourd’hui une remorque opérationnelle. Dans le métier on m’avait déconseillé au départ de venir à Salles d’Aude mais aujourd’hui c’est peut être mon meilleur marché avec une clientèle fidèle et connaisseuse.

Alors fromager, c’est pour la vie ?

Oui surement. Aujourd’hui c’est un métier et une passion. J’ai un réseau de fournisseurs et peux répondre à toutes les demandes. Les fromages de chèvres viennent d’Albine dans le Tarn, la patrie  de Milou, je vais dans l’Ariège chercher du Betmale pour Raymonde. J’ai plein d’anecdotes partagées avec les sallois. Je suis à Salles tous les mardis matin mais je vais également à Bize, Ginestas, Sigean, Coursan et Narbonne. C’est un métier exigeant mais j’ai un bon contact avec la clientèle. Aujourd’hui je ne regrette rien.

021.JPG

Les commentaires sont fermés.